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Le mauvais air intérieur est causé, entre autres, par des polluants, une humidité excessive ou une trop grande quantité de dioxyde de carbone. Cela peut entraîner des problèmes de performances, des maux de tête et d’autres problèmes de santé. Lisez ici en détail quand exactement nous parlons de mauvais air. Et quelles sont les solutions pour une meilleure qualité de l’air.


Mauvais air : Ouvrir la fenêtre

Quand est-ce que l’air est mauvais ?

Une personne adulte respire environ huit litres d’air par minute, ce qui correspond à 11 520 litres en une seule journée. La qualité de l’air que nous respirons est essentielle à la santé et au bien-être. Une concentration trop élevée de polluants, de particules fines de poussière et de CO2 dans l’air réduit la concentration et les performances et provoque des maux de tête. Le mauvais air intérieur nous rend également malades plus rapidement.

L’air contient également de petites quantités de divers gaz traces tels que le néon, l’hélium, le méthane, le krypton et le xénon. De plus, l’air ambiant n’est jamais complètement sec, mais partiellement saturé de vapeur d’eau. La proportion de vapeur d’eau dans l’air est enregistrée dans l’humidité relative.

L’air est généralement considéré comme mauvais lorsqu’il est fortement chargé de particules nocives ou lorsque l’humidité est particulièrement élevée ou faible. Certaines des caractéristiques du mauvais air sont les suivantes.

Caractéristiques du mauvais air

  1. Teneur élevée en CO2

    Les êtres humains respirent constamment de l’air, consomment une partie de l’oxygène qu’il contient et finalement expirent du dioxyde de carbone. Cela entraîne une augmentation du CO2-Concentration dans l’air. Surtout dans les pièces fermées avec plusieurs personnes, l’air est rapidement « consommé » – en conséquence, la capacité de concentration diminue rapidement.

    Une ventilation régulière ou, mieux encore, une ventilation contrôlée de l’espace de vie contribue à garantir une teneur élevée en oxygène dans l’air ambiant.

  2. humidité

    L’humidité relative de vos quatre murs doit se situer entre 40 et 65 %. Une humidité plus faible assèche les muqueuses et augmente le risque d’infection ou de maladie. Une humidité trop élevée, en revanche, favorise la formation de moisissures et provoque une gêne – dans ce cas, il est important de baisser l’humidité.

  3. oxydes d’azote

    La pollution de l’air extérieur par les oxydes d’azote diminue depuis des années – mais dans de nombreuses villes allemandes, la concentration est toujours supérieure à la valeur limite. Des études suggèrent qu’une augmentation du NOX-Concentration (NOX: oxydes d’azote) provoque des maladies.

  4. Odeurs désagréables

    Les gens perçoivent également l’air comme mauvais s’il sent mauvais. Les sources des odeurs sont diverses dans son propre appartement ou dans sa propre maison. Ils vont des vapeurs humaines naturelles et des odeurs de nourriture aux produits chimiques des surfaces peintes ou des revêtements de sol. Une aération régulière ou une ventilation automatique de la pièce garantit que les odeurs de l’air ambiant sont transportées vers l’extérieur.

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